AIGUILLE NORD D'ANSABERE
68/. Le Dièdre Central ou “Dièdre BUTOLLI”. ED, 6b+.
Rp. J. Ollivier : « Altitude » n°41. Récit et note détaillée .
C. Ravier : “Vertical” n° 89. Juin 1996
"Passages Pyrénéens", voie n°12, p.31
Cet itinéraire aborde l’aiguille à l’intersection des faces Est et N.E., au niveau du petit col qui la sépare du contrefort, entre la voie du dièdre Nord-Est à droite et les voies de la face Est. Le point d'attaque est celui de la toute première tentative par Barrio et Bellocq en 1933, qui gravirent seulement quelques mètres de la paroi surplombante. “C’est peut-être l’itinéraire le plus élégant de la Grande Aiguille” (C. Ravier, Vertical n° 89, Juin 1996). Appréciation confirmée dans « Passages Pyrénéens » (Pin à Crochets, 1999), qui donne une description détaillée de la voie (Itinéraire n° 12, p.31).
Le rocher est bon dans l'ensemble, l’escalade soutenue et aérienne.
200 m (300 avec le socle).
Première ascension les 16 et 17 septembre 1965 par H. Butel et J. Ollivier.
68/. On aborde le rocher à la jonction des faces Est et Nord-Est, exactement à la brèche séparant le contrefort de la pince de Homard de la paroi proprement dite (pas d’A1 dans la première longueur).
Une fissure-dièdre s'amorce au-dessus d'une zone surplombante, qu'il faut franchir pour la rejoindre. La suite de l’escalade amène logiquement en trois à quatre longueurs au grand dièdre central caractéristique dont on sort à droite pour rejoindre les terrasses de l’Epaule du dièdre N.E.
7 à 8 longueurs. Prévoir pitons, coinceurs et “friends”.
6 à 7 heures.